Le secteur du Textile et de l’Habillement marocain

Dans un contexte international particulièrement difficile, se caractérisant par l’aggravation de la crise économique, l’économie marocaine a fait preuve d’une bonne résilience. Notamment pour le secteur du Textile et de l’Habillement qui a réussi à tenir debout au milieu de la crise financière qui a frappé de plein fouet le monde entier. Le secteur a su donc s’imposer comme un vecteur économique de la croissance du pays en traversant sa période la plus critique.

Le Ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique a souligné la nécessité d’encourager les investisseurs du secteur, qui en effet, crée plus de 175.000 postes directs avec un chiffre d’affaires à l’export estimé à 31 milliards de Dirhams.

M. Ahmed EL FEHDI, l’un des investisseurs les plus doués dans le domaine, est un exemple à suivre par les jeunes entrepreneurs désirant se lancer dans des projets de création d’entreprises. Il a réussi à faire de ses sociétés un modèle de la bonne gestion et du management par objectif, basé sur la mise en place de nouvelles infrastructures adaptées aux besoins du marché mondial. En effet, la Fondation El fehdi dirigée par M. Ahmed EL FEHDI dispose de ses propres modèles qu’elle vend à l’export et participe activement à promouvoir le label marocain dans le marché mondial de l’Habillement et du Textile.Historique du secteur Textile

Avant l’indépendance, le secteur du Textile était limité à quelques unités appartenant à  des investisseurs étrangers. Dans le temps, les besoins des marocains en la matière étaient importés principalement de la France.

Après l’indépendance, le gouvernement a pris les choses en accordant aux investisseurs des avantages incitatifs sur le plan fiscal, douanier et financier. Les projets de textile se sont multipliés dans le but de substituer les produits importés de l’Europe et subvenir à des besoins locaux de plus en plus accrus. En 1978, un accord « Arrangement Textile » a été signé à Bruxelles pour que l’activité textile passe à la vitesse supérieure. L’Etat a mis en œuvre une plateforme industrielle intéressante en vue d’accroître la capacité de production et d’encourager les exportations du secteur.